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Mandat d'arrêt contre un chercheur - DVD

Loïc Le Ribault rénove la police scientifique française dans les années 80. Il devient à cette époque un expert très prisé et médiatisé. Ses succès vont pourtant commencer à gêner...

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Mandat d'arrêt contre un chercheur : synopsis

En 1982, il rencontre Norbert Duffaut, ingénieur chimiste à l'Université de Bordeaux. Celui-ci a mis au point un produit à base de silicium organique aux effets thérapeutiques très prometteurs. Ensemble, ils vont expérimenter ce produit et tenter d'intéresser le monde médical. En vain.
Au début des années 90, le destin de Le Ribault va être bouleversé avec la faillite de son laboratoire d'analyse. Il décide alors de se consacrer au Silicium Organique. Après une incarcération pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, il s'exile et s'installe en Irlande d'où il lance la fabrication et la diffusion du silicium organique sous le nom de G5.


Loïc Le Ribault : un inventeur

En 1971, Loïc Le Ribault invente l'Exoscopie des Quartz, une méthode révolutionnaire d'analyse des sables qui permet de retracer leur histoire géologique au moyen du microscope électronique à balayage. Il fait de nombreuses communications sur ce sujet, notamment à l'Académie des Sciences. Des chercheurs du monde entier s'adressent à lui pour faire analyser leurs échantillons. L'Exoscopie est alors appliquée en archéologie, travaux publics, géologie minière, sédimentologie, exploration pétrolière et océanographie. Loïc Le Ribault a alors l'idée de créer un laboratoire.


Un laboratoire unique

En 1981, Loïc le Ribault crée le C.A.R.M.E (Centre d'Applications et de Recherches en Microscopie Electronique), laboratoire indépendant unique en son genre et spécialisé en microanalyse.
A partir de 1982, ses méthodes d'analyse et d'étude des «scènes de crimes» vont rénover la police scientifique française. L'Etat français devient rapidement le plus gros client du C.A.R.M.E. En 10 ans, il traitera plus de 1500 affaires. Loïc Le Ribault formera également des fonctionnaires de la Police, de la Gendarmerie et de la Justice à ses méthodes révolutionnaires. La notoriété de Loïc Le Ribault grandit. Et peut-être un peu trop !
C'est alors que l'Etat ne lui confie plus d'affaires judiciaires. Il est contraint de fermer son laboratoire en 1991, perdant ainsi tous ses biens. Avec la fermeture du C.A.R.M.E., disparaît le seul laboratoire privé et indépendant en matière d'expertises judiciaires.


Le silicium organique
G5

En 1982, Loïc Le Ribault rencontre Norbert Duffaut, Ingénieur Chimiste à l'Université de Bordeaux. Ce dernier avait réussi à synthétiser, en 1957, une molécule de Silicium Organique aux propriétés thérapeutiques importantes. Pendant plusieurs années, Norbert Duffaut et Loïc Le Ribault travaillent à l'amélioration d'un produit thérapeutique à base de Silicium Organique et soignent de nombreuses personnes.

Après le décès de Norbert Duffaut en 1993, Loïc Le Ribault poursuit les recherches. Il met au point le G5 (à base de Silicium Organique.) En 1995, le journal Sud-Ouest publie un article sur les résultats thérapeutiques obtenus par Loïc Le Ribault avec son produit. De nombreux patients affluent pour être traités. En janvier 1996, l'ordre des médecins et celui des pharmaciens portent plainte contre Loïc Le Ribault pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. Il est arrêté et incarcéré le 12 décembre 1996 puis libéré le 14 février 1997. Il est alors placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son procès. Loïc Le Ribault décide de quitter la France et trouve refuge en République d'Irlande. De là, il orchestre la fabrication du G5 qu'il diffuse dans le monde entier. Le G5 connaît alors un grand succès : des milliers de patients sont traités à travers le monde pour de multiples pathologies.

Le 21 Novembre 2003, Loïc Le Ribault est rattrapé par la Justice Française. A la suite d'un mandat d'arrêt international délivré par la France, le chercheur est arrêté en Suisse, emprisonné, puis extradé. De retour en France, il est jugé le 12 février 2004 par la 4ème chambre correctionnelle de Bordeaux. Depuis le 24 février 2004, Loïc Le Ribault a recouvré la liberté.